Vendredi 13 novembre 2009
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Y a jamais eu la foule sur les arches
Qui donc est assez fou pour suivre les chimères
D'un capitaine visionnaire
Sur un rafiot miteux, vers une ile fantome
Et un utopique trésor qui risque fort de s'appeler
Tout simplement " partir un peu "
Qui donc est assez seul ou bien assez blasé
Ou bien assez déçu
Par la morne , mesquine, réalité,
Pour grimper sur ces planches
Sans le moindre regret
Vers un ailleurs fait seulement de ciel
Et d'inconnu et d'eau
dont l'horizon ne se rejoint jamais
Fallut - il qu'on les traque comme des Gévaudans
Ou bien qu'ils aient blessé à mort
Sans le moindre remords
tant de gens
Qu'ils aient laissé, fumant, sur leurs scènes de crimes
tant d'amertumes , de dépits et d'ennui,
Entrailles matérielles et dépouilles terrestres
Et soubresauts dérisoires de vie
De ces morts - nés
Qui veulent vivotter à tout prix
Et fallut - il qu'on les condamne à la mort
De ce que tous les autres appellent vie
Eux , ces si peu
Qui ont de trop grands yeux
Et pour unique tort
de vouloir mieux et plussss encore
Eux , qui virent , c'est sur , des jardins merveilleux
Et des couchants qui ne se couchent pas
Y invitèrent le monde entier
Qui , lui , voyait si peu ou bien carrément rien
D'autre que son propre minuscule demain
Y a jamais la foule sur les arches
Que quelques renégats
Tatoués et balafrés
Par ce con de passé
Et pi des rats joyeux
Qui s'en donnent à coeur joie
Et pi des chats
Maitres en l'art de jouer
Et des oiseaux légers
Et des dauphins heureux
Et plein de MERDALORS
ADVIENNE QUE POURRA
HOURRAH !!!!!!!!!!!!!!!!
Surtout que , sur les arches , y a jamais eu la foule
Mais ..
Qu'il y a tant d'arches ...
Qui donc est assez fou pour suivre les chimères
D'un capitaine visionnaire
Sur un rafiot miteux, vers une ile fantome
Et un utopique trésor qui risque fort de s'appeler
Tout simplement " partir un peu "
Qui donc est assez seul ou bien assez blasé
Ou bien assez déçu
Par la morne , mesquine, réalité,
Pour grimper sur ces planches
Sans le moindre regret
Vers un ailleurs fait seulement de ciel
Et d'inconnu et d'eau
dont l'horizon ne se rejoint jamais
Fallut - il qu'on les traque comme des Gévaudans
Ou bien qu'ils aient blessé à mort
Sans le moindre remords
tant de gens
Qu'ils aient laissé, fumant, sur leurs scènes de crimes
tant d'amertumes , de dépits et d'ennui,
Entrailles matérielles et dépouilles terrestres
Et soubresauts dérisoires de vie
De ces morts - nés
Qui veulent vivotter à tout prix
Et fallut - il qu'on les condamne à la mort
De ce que tous les autres appellent vie
Eux , ces si peu
Qui ont de trop grands yeux
Et pour unique tort
de vouloir mieux et plussss encore
Eux , qui virent , c'est sur , des jardins merveilleux
Et des couchants qui ne se couchent pas
Y invitèrent le monde entier
Qui , lui , voyait si peu ou bien carrément rien
D'autre que son propre minuscule demain
Y a jamais la foule sur les arches
Que quelques renégats
Tatoués et balafrés
Par ce con de passé
Et pi des rats joyeux
Qui s'en donnent à coeur joie
Et pi des chats
Maitres en l'art de jouer
Et des oiseaux légers
Et des dauphins heureux
Et plein de MERDALORS
ADVIENNE QUE POURRA
HOURRAH !!!!!!!!!!!!!!!!
Surtout que , sur les arches , y a jamais eu la foule
Mais ..
Qu'il y a tant d'arches ...
Par Chris
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Communauté : Les mots dans tous leurs états
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