CE blog condamne toutes formes de cruaute envers les animaux......et ne reconnait pas en tant qu'etres
humains tous les piégeurs, chasseurs, dépeceurs, matadores et autres sadiques qui sèment souffrance et mort par pur plaisir et sans états d'ame....
Effectivement, un peu osée , cette phrase.....mais Achille, parfois, et meme très souvent, court si vite que je n'arrive pas à le suivre...
Heureusement, personne n'a, un seul instant, pensé qu'il s'agissait de faire l'amour à 2000kms de distance, en tapant sur un clavier, par écran interposé.....alors que le Net est bourré de sites
pour malades mentaux....
Comme tout le monde l'aura compris, bien entendu, il s'agissait du mot ECRIRE en général, pas seulement écrire sur un blog, écrire un bouquin, par exemple....
Il est évident que si l'auteur, à chaque ligne, vous rappelle que , lui, il aime quelqu'un d'autre, passionnément, à la folie, qu'il a sa vie, qu'il a aussi autre chose à faire, qu'il vous emmerde
et qu'il vous prend pour ce que vous etes : un acheteur de bouquins, un dévoreur de sensations autruis.....le courant passe moins bien, n'est ce pas...
Je parle, bien entendu, d'écriture engagée, le plus souvent autobiographique quelque part....et meme un peu partout...qu'on le veuille ou non...
Je vais en profiter pour vous inviter à relire la "poésie" immédiate, poignante, que KORRI à laissée sous forme de commentaire à mon article d'hier....et à cliquer dans mes liens sur "BILL "pour
lire son "Vent fada "....puisque je ne sais plus mettre un lien dans mon texte...
"Faire l'amour" n'a plus besoin de plumard dans la mesure où l'on réussit , avec seulement des mots, à faire partager des sensations tellement intimes, intenses et profondes et à faire s'entrouvrir
les memes fleurs de l'autre coté de la page...
Moi, je le trouve magnifique, ce coeur bancal assommé par la pluie, empoisonné par la grisaille parisienne, qui sait si bien , au gré d'une escale à Rome, flaner sans but dans la dolce vita, les
couleurs et les tiédeurs, ensorcelé par une chanson ritale..
Tout comme j'ai trouvé grisante l'opportunité de me sentir un vent qui passe sur la France entière et carresse et asticote et "fait l'amour" avec Mr. Tout le Monde...
En réalité, ce n'est pas du tout la première fois que j'éprouve cette sensation unique et exceptionnelle .....qu'un écrivain n'a, en réalité, ni maison, ni parents, ni amis, ni amours. ni
priorités...........autres que l'écriture et les yeux et les coeurs qui lisent ses pages......