Mercredi 16 juillet 2008
....la journée s'annonçait merveilleuse, privilégiée, dirais -je...
...enfin seule !!!!......vraiment seule !!!!!!
Pas meme un Bloggy..
Achille béait de tout son couvercle comme un idiot sans tout à l'heure ni lendemain...
Un vent, pourtant pas meme fort, troublait l'immobilisme habituel de l'été torride...
La mer, d'un bleu foncé, était opaque, froissée de vagues...
Pas un bateau......pas de cigales, m'a - t -il semblé, maintenant que j'y pense.......alors que, assise à meme les aiguilles de pin, sur les escaliers du jardin, entre les romarins, je laissais voluptueusement louvoyer ma pensée.........qui aurait du se perdre parmi les pages de History Bloggy que je venais de corriger....sans grand enthousiasme, pourtant...
Pourquoi ?
Pourquoi justement aujourd'hui, au creux de ce cocon enchanté et si rare de solitude, pourquoi tout cet humour ne me semblait - il pas aussi léger, plaisant, enthousiasmant....un peu ostentatoire, grinçant, meme, quelque part...
Tout près de moi, sur une flaque, des pollens, des fétus, tourniquant lentement happèrent mon regard.....une vision s'imposait à mon esprit, gommant ,sans aucun égard, ces pages de Bloggy........comme des bataillons armés, silencieux et furtifs, qui allaient dans un sens, d'autres, en files indiennes, comme d'inéluctables menaces, courant dans l'autre sens.........ceci très loin d'ici, je ne saurais vous dire dans quel pays....
Puis, profitant d'un coups de vent un peu plus fort, alors que s'égrenaient sur mes épaules et mes genoux les fleurs séchées des lauriers roses, ma pensée, kidnappée violemment par je ne sais quel diable ou quel compositeur, vit bien comme un héros ou bien une héroine, blessé à mort, le corps abandonné, soutenu comme dans une Pieta Rondanini ........alors que grandissait dans ma cervelle , grondait dans ma poitrine, comme une de ces orchestrations terribles, puissantes,claironnantes ...... définitives...... de fermeture d'opéra lyrique....
Non.....la pensée ne part jamais en vacances...
...enfin seule !!!!......vraiment seule !!!!!!
Pas meme un Bloggy..
Achille béait de tout son couvercle comme un idiot sans tout à l'heure ni lendemain...
Un vent, pourtant pas meme fort, troublait l'immobilisme habituel de l'été torride...
La mer, d'un bleu foncé, était opaque, froissée de vagues...
Pas un bateau......pas de cigales, m'a - t -il semblé, maintenant que j'y pense.......alors que, assise à meme les aiguilles de pin, sur les escaliers du jardin, entre les romarins, je laissais voluptueusement louvoyer ma pensée.........qui aurait du se perdre parmi les pages de History Bloggy que je venais de corriger....sans grand enthousiasme, pourtant...
Pourquoi ?
Pourquoi justement aujourd'hui, au creux de ce cocon enchanté et si rare de solitude, pourquoi tout cet humour ne me semblait - il pas aussi léger, plaisant, enthousiasmant....un peu ostentatoire, grinçant, meme, quelque part...
Tout près de moi, sur une flaque, des pollens, des fétus, tourniquant lentement happèrent mon regard.....une vision s'imposait à mon esprit, gommant ,sans aucun égard, ces pages de Bloggy........comme des bataillons armés, silencieux et furtifs, qui allaient dans un sens, d'autres, en files indiennes, comme d'inéluctables menaces, courant dans l'autre sens.........ceci très loin d'ici, je ne saurais vous dire dans quel pays....
Puis, profitant d'un coups de vent un peu plus fort, alors que s'égrenaient sur mes épaules et mes genoux les fleurs séchées des lauriers roses, ma pensée, kidnappée violemment par je ne sais quel diable ou quel compositeur, vit bien comme un héros ou bien une héroine, blessé à mort, le corps abandonné, soutenu comme dans une Pieta Rondanini ........alors que grandissait dans ma cervelle , grondait dans ma poitrine, comme une de ces orchestrations terribles, puissantes,claironnantes ...... définitives...... de fermeture d'opéra lyrique....
Non.....la pensée ne part jamais en vacances...

